Renforcer la biosécurité en Afrique australe et en Afrique de l'Est

cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
cg.howPublishedFormally Published
cg.issn1011-0046
cg.journalSpore
cg.number70
cg.placeWageningen, The Netherlands
dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
dc.date.accessioned2015-03-23T11:10:33Zen
dc.date.available2015-03-23T11:10:33Zen
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/10568/61583
dc.titleRenforcer la biosécurité en Afrique australe et en Afrique de l'Estfr
dcterms.abstractA la suite d'une rencontre régionale en octobre 1993 à Harare, et avec l'appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères (DGIS), 14 pays d'Afrique australe et de l'Est ont créé un point focal régional de biosécurité (RBFP) afin de...en
dcterms.accessRightsLimited Access
dcterms.bibliographicCitationCTA. 1997. Renforcer la biosécurité en Afrique australe et en Afrique de l'Est. Spore 70. CTA, Wageningen, The Netherlands.en
dcterms.descriptionA la suite d'une rencontre régionale en octobre 1993 à Harare, et avec l'appui du ministère néerlandais des Affaires étrangères (DGIS), 14 pays d'Afrique australe et de l'Est ont créé un point focal régional de biosécurité (RBFP) afin de favoriser l'échange d'informations dans ce domaine. Le Stockholm Environment Institute (SEI, Suède) et le RBFP ont organisé un premier cours régional sur la biosécurité et l'évaluation des risques en juin 1996. Afin de consolider cette démarche un deuxième cours a été mis sur pied à Harare en avril de cette année par le RFBP, le CTA, la GTZ, le SEI, BIOGUM et SAGENE, pour 26 participants représentant l'Afrique du Sud, le Botswana, l'Ethiopie, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, Maurice, le Mozambique, la Namibie, l'Ouganda, le Swaziland, la Tanzanie, la Zambie et le Zimbabwe. L’atelier a passé en revue les principes généraux d'évaluation en biosécurité, la collaboration internationale en biotechnologie, et les réglementations en vigueur aux Etats-Unis et dans l'UE. La session suivante, particulière ment appréciée parles participants, visait à renforcer la capacité individuelle et institutionnelle en biosécurité. Basé sur des simulations avec le maïs et le coton (des variétés transgéniques de ces cultures seront commercialisées en Afrique dans les prochaines années), cet exercice pratique a permis aux participants de se familiariser avec les procédures d'évaluation pour traiter les demandes d'autorisation introduites dans leur pays. Selon les participants, les contraintes principales en matière de biotechnologie et de biosécurité dans leur pays sont le manque de structures, de réglementations et de personnel qualifié, et il est nécessaire de - mieux sensibiliser les décideurs, les scientifiques, le secteur privé et les consommateurs aux questions de biosécurité ; renforcer la capacité des pays africains à traiter les problèmes de biotechnologie et biosécurité par la formation et la coopération internationale, et encourager l'installation de comités nationaux et de point focaux.en
dcterms.isPartOfSporeen
dcterms.issued1997
dcterms.languagefr
dcterms.publisherTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
dcterms.typeNews Item

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